Edition 2018



Répression



Depuis le tout début du mouvement de contestation initié par des « gilets jaunes » le gouvernement n’a su répondre a ses revendications que par une extrême brutalité, des policiers de toutes natures ont obtempéré aux ordres du pouvoir en réprimant les manifestants avec des actions d’une violence que l’on peut qualifier d’exceptionnelle, c'est hélas encore le cas actuellement. 




Au début du mois de décembre 2018 alors que je regardais en direct des images de la manifestation en cours sur les champs Élysées, j’ai eu honte du comportement des policiers qui étaient en charge de la sécurité car ils ne maintenaient pas l’ordre mais au contraire provoquaient sciemment le désordre d’une manière qui ne laisse aucun doute sur leur état d’esprit, ils étaient belliqueux au-delà de toutes les consignes qu’ils recevaient et avaient une attitude résolument brutale face à des citoyens qui les appelaient à les rejoindre en chantant la marseillaise.




Il y avait alors beaucoup de polices différentes pour aider les gendarmes mobiles et les crs, sans compter ceux qui masqués sans brassard ni matricule visible interpellaient des gilets jaunes avec violence et les armes à la main, la BAC, durant cette crise citoyenne s’est véritablement comportée comme une gang de voyous conformément a sa triste réputation puisque cela fait des décennies que ce service de sécurité urbain provoque des conflits majeurs dans les toutes banlieues Françaises et les cités ghettos avec une étrange stratégie de chaos orchestrée pour d'obscures raisons.




Partout dans les presses contrôlées par les soutiens de la politique libérale actuelle on pouvait lire ou entendre que la violence est inadmissible lorsqu’elle s’attaque à l’ordre républicain, les chroniqueurs aux ordres de leurs servilités opportunes diffusaient sans aucune honte leurs avis mais c’était pourtant cette même république autoritaire et incapable de réagir politiquement pour désamorcer le conflit qui générait les ripostes de ceux qui étaient agressés sans modération par une police qui n’hésitait jamais à matraquer, frapper, gazer ou arrêter des citoyens pendant qu’ils manifestaient, une police qui laissait par calcul des agents de la provocation s’infiltrer, une police décomplexée.




Les médias dévoués au pouvoir actuel déversaient en flot ininterrompu les avis surréalistes de tous les réactionnaires qu’ils emploient pour hurler leurs haines irrationnelle des citoyens jaunes ou dire avec une véhémence plus que douteuse leur soutien au gouvernement et aux nervis qui frappent et blessent des citoyens Français, tout se passait comme si le pouvoir cherchait volontairement le conflit avec l’aide zélée des chiens d’attaque dressés que sont les éditorialistes et les policiers à la solde de leurs ambitions immédiates, les buts inavoués de cette stratégie me semblaient suspects puisque ce sont généralement les despotismes qui l’emploient, l’histoire le prouve. 




La police a toujours été une milice armée vouée à la protection de la bourgeoisie, les policiers sont payés avec les impôts des citoyens mais ce sont hélas des mercenaires à la solde des pouvoirs, des fonctionnaires félons qui se déchaînent sauvagement sur le peuple dès que leurs maîtres se sentent en danger, leurs missions de protection de la population n’existe que lorsque les classes dominantes ne sont pas inquiétées et elles s’inversent dans une situation contraire comme l’ont démontrées toutes les violences qui ont été commises à l’encontre des actuels contestataires.




Depuis toujours aussi la bourgeoisie protège avec application ces exécuteurs de basses œuvres sans aucun honneur pour s’assurer de leur fidélité et continuer de réprimer les dissidents qui les gênent et très peu de condamnations ont été prononcées contre les actes odieux commis par des policiers, c’est bien la le problème car tant que les cerbères ne seront pas légalement condamnés pour leurs crimes ils continueront à les commettre avec insolence. 




A toutes les époques et dans tous les pays les pouvoirs ont envoyé des mercenaires pour briser les révolutions, en France actuellement ce sont les policiers tiennent ce rôle pour réprimer la colère populaire, la police s’est révélée définitivement réactionnaire et violente, elle est un adversaire féroce des citoyens qui s’opposent aux volontés de la caste dominante, cette institution a toujours été au service des puissants mais actuellement elle ne semble plus répondre à aucune autorité autre que celle des pulsions fascisantes comparables a celles qui sont si en vogue dans les groupes identitaires d'extrême droite qui suggèrent a ces nouveaux miliciens qu’ils sont le seul ordre à respecter.




 La répression scandaleuse dont le gouvernement se rend coupable est dénoncée un peu partout sauf évidemment sur les médias qui sont aux ordres des marionnettistes qui animent ceux qu'ils ont fait élire et de nombreuses voix réclament que démissionnent les responsables des blessures infligées aux citoyens qui manifestaient, des collectifs se forment pour que soient enfin jugés tous les coupables des mutilations mais à ce jour aucune décision forte n'est apparue pour soutenir ces initiatives.









 Collectif désarmons-les




la police doit protéger le peuple 


17/10/2019

En ce moment l’actualité tragique montre des pompiers qui sont réprimés avec une brutalité systématique par la police lors de leurs manifestations, c’est un pas de plus vers un totalitarisme radical qui vient d’être franchi avec ces nouvelles scandaleuses violences commises par des forces de l’ordre décomplexés dont personne ne semble pouvoir comprendre les réelles motivations.

Il est pourtant urgent de se demander quels sont les buts de ces nervis nuisibles à la solde de leurs sinistres haines fascisantes et combien ils sont à ne plus vouloir penser, de même il faut savoir par qui ils sont télécommandés et pour quels effets obscurs ils se comportent d’une manière aussi suicidaire pour leurs réputations.

Des skinheads en uniformes sont autorisés à casser du gauchiste et de l’ouvrier, du pompier et des femmes, de l’étudiant et du journaliste, à frapper et gazer de simples citoyens au gilet trop jaune à leur goût pour assouvir des instincts putrides car ils sont protégés par un pouvoir et une hiérarchie aux intentions plus que douteuses.

Les mercenaires violents, les donneurs d’ordres indignes et leurs protecteurs de l’ombre devront tous être jugés en espérant qu’ils seront sévèrement condamnés et déchus de leurs fonctions Républicaines par des tribunaux enfin dignes de ce nom.

La mascarade réactionnaire qui est « en marche » fait feu de tout bois pour que le peuple vive dans une anxiété permanente et préméditée, les violences policières et les annonces qui diffusent des fantasmes communautaristes sont les recettes sordides qui généralement annoncent un coup d’état, ce sont de minables stratégies électorales qui ne présagent rien d’agréable pour les mois à venir.
 





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