Les actuels cadres du parti
socialiste sont emblématiques d'un très grave trouble qui consiste dans leur
cas en une extrême confusion
entre leur gauche et leur droite, il est facile de constater que depuis leur
élection ce handicap majeur s'aggrave et que nul ne peut dire si il pourra un
jour être guéri tellement il est devenu invalidant.
Pourtant pendant toute la campagne électorale qui avait servi à le
propulser aux affaires le pitoyable champion désigné par les militants du PS n'avait
pas été avare de promesses sociales qui laissaient présager une véritable rupture
d'avec la politique droitière de son excité de prédécesseur, ses tirades
grandiloquentes qui désignaient la finance comme un ennemi sont encore dans
toutes les mémoires de ceux qui ont eu la
faiblesse de croire en lui.
De beaux discours qui n'étaient en
fait que des mensonges électoraux puisque trois années plus tard il ne reste
d'eux qu'une sordide trahison prouvée par une gouvernance
libérale avérée qui n'a cessé de détruire peu à peu les acquis sociaux des
Français comme le souhaitaient toutes les élites capitalistes qui n'avaient pas
pu entreprendre ces réformes
réactionnaires à l'époque du gouvernement antérieur pourtant réputé pour
son mépris du peuple.
C'est donc un socialiste est parvenu
a satisfaire des libéraux au delà de leurs espérances passées et les exemples
ne manquent hélas pas pour dénoncer
ces manoeuvres mais si il fallait nommer des responsables de ces félonies
politiques il serait impossible de ne pas citer après son petit chef, le
premier ministre actuel totalement asservi aux sulfureuses chapelles
atlantistes de ses maîtres, puisqu'il est parvenu à constituer sans réelle
opposition des gouvernements beaucoup plus américains encore que ceux inventés
par le pathétique petit
personnage d'opérette qui sévissait précédemment comme chef de l'état.
Le président Hollande et son
équipe d'imposteurs ont confié les rênes de la nation
à des intérêts des financiers et au patronat mieux que personne ne l'avait
fait auparavant et cette forfaiture leur permet d'être, en compensation, invités très
gracieusement aux différents évènements chics organisés par ces décideurs de l'ultime
qui peuvent ainsi mieux les manipuler et se moquer ouvertement de leur ridicule servilité.
Finalement c'est tout un gouvernement
composé des bouffons d'une gauche qui ose se prétendre socialiste qui est à
présent devenu la risible coqueluche dans les salons parisiens en escroquant leurs
électeurs de la mission qui leur avait été confiée pour enfin rétablir socialement le
déséquilibre
flagrant dont souffre tout le peuple.
Le socialisme Français, par l'intermédiaire son ministre de l'économie, confond
sans équivoque ni honte son rôle avec celui de la droite radicale et provoque
des effets pires encore que ceux produits par les anciens conservateurs de
Matignon et de l'Élysée, seul son très populiste slogan "le changement c'est
maintenant" aura été respecté avec quelques modifications mineures
puisque cette transformation est en effet constatable dans nôtre actualité et
qu'elle est hélas plus que catastrophique.
Quelques fidèles militants
croient encore en un miracle qui pourrait faire basculer leur parti vers une gauche
enfin plus sociale, ils imaginent qu'il est
possible de réformer de l'intérieur le désastre en cours et que les décideurs
de cette stratégie politique vont laisser s'opérer ce virage radical pendant que les
autres s'insurgent.
Ils espèrent en une chimère bancale et leurs
espoirs seront rapidement contrariés par les futures mesures qui seront
promulguées par ce gouvernement
devenu politiquement dyslexique pour encore favoriser le
libéralisme sauvage en sacrifiant des acquis sociaux qui ne sont pas du tout à l'ordre du jours
des impérialismes dominants.
Toute cette mascarade est
évidemment et comme d'habitude soutenue par une grande majorité d'élus de toutes obédiences, par la presse aux ordres de ces mêmes mandarins de l'économie, par les pseudos experts ou
intellectuels autorisés et par les partis
extrémistes qui se réjouissent en cœur d'une déliquescence dont ils
espèrent tous tirer profit.
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